Lifestyle : Avant de se pendre, un garçon de 13 ans écrit cette lettre. Ses parents désirent que son histoire soit entendue.

Avant de se pendre, un garçon de 13 ans écrit cette lettre. Ses parents désirent que son histoire soit entendue.

Daniel avait pourtant adressé un message de détresse sous la forme d'une lettre de suicide et ses professeurs avaient décidé d'ignorer cet appel à l'aide.

Publié le par Brett Swift dans Lifestyle
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Daniel Joseph avait presque 14 ans lorsqu'il a mis fin à ses jours. Ses parents désirent qu'on partage sa tragique histoire. Daniel souffrait de harcèlement et de maltraitance que beaucoup d'enfants et adolescents subissent à l'école de nos jours, et ce dernier a choisi de s'en sortir de la pire façon.

Pire encore, en juillet dernier, Daniel avait pourtant adressé un message de détresse sous la forme d'une lettre de suicide et ses professeurs avaient décidé d'ignorer cet appel à l'aide.

Voici la lettre originale suivie d'une traduction en français:

« ...Ils n'étaient pas gentils avec moi et j'ai fini par me battre et à me casser un petit doigt. Ils ont continué et je les ai laissés faire. Même les professeurs n'ont absolument rien fait.

J'ai donc décidé d'en parler à mon enseignante préférée. Bien qu'au début elle a voulu m'écouter, elle a fini par me laisser tomber, elle aussi.

Je voulais sortir de ce cauchemar et j'ai prié la direction pour qu'on me sorte de cet enfer. Puis j'ai tout raté et on a fini par m'expulser. »

La mère de Daniel a évidemment réagi à tout cela après la mort de son fils : « Mon fils n'avait pas à mourir pour être entendu. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec les adultes en position d'autorité quand les enfants ne peuvent même pas compter sur eux. »

Quant au père de cet enfant, il n'y est pas allé de main morte en commentant le tout : « Vos petits monstres m'ont enlevé mon fils et ils l'ont aussi enlevé à ma blonde et ses sœurs. Je ne sais pas quoi dire d'autre à part que je m'ennuie de mon fils. Tout ce que je veux entendre, c'est mon fils qui me dit « bon matin, papa » juste une autre fois pour que je lui dise « bon matin, je t'aime ». J'espère que le souvenir de ce que vous avez fait à mon fils restera à jamais gravé dans votre mémoire pour le reste de votre vie et que vous souffrirez autant que mon fils a souffert à cause de votre mauvaise foi. »

Malgré son immense chagrin, la famille espère de tout coeur que sa décision de rendre publique l'histoire du pauvre Daniel attirera l'attention sur le problème du harcèlement à l'école et des conséquences mortelles que ça peut engendrer. Rien ne peut ramener Daniel à la vie, mais si les personnes écoutent les victimes de harcèlement et les soutiennent, peut-être que d'autres enfants seront sauvés.

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Source: metro.co.uk · Crédit Photo: metro.co.uk